Maintenant, ça se passe là.

# Posté le mercredi 15 août 2007 08:14

Le Temps Qui Reste.

Pas ce soir, pas le temps, pas les capacités. Juste un besoin d'écrire, certainement plein de fautes de frappe, sûrement plein de vie, sans amertume. J'ai l'impression de vivre. Depuis des semaines, j'ai le sentiment de rattraper des années perdues, volées en éclats. Je n'accorde plus de place au désespoir. A la douce mélancolie, avec le sourire, oui. Je prends de la hauteur avec le passage du temps et des personnes, aux peines qui s'étiolent, les souvenirs ressurgissant, avec les peurs mais sans sacage. Je suis vaguement embrumé. En état second. Je reviendrai vite. Continuez à m'écrire. Laissez des messages. Faites-moi rougir, pleurer, aimer. Merci.

Vivez.

Clément.
# Posté le jeudi 02 août 2007 17:51

And I woke up in those strange days. ( I know, I hurt you so. )

En Vacances, Bientôt De Retour !!!
# Posté le mardi 10 juillet 2007 19:52
Modifié le jeudi 19 juillet 2007 13:22

[Million holes in heaven]

[Million holes in heaven]
|| Tegan & Sara - I Know I Know I Know ||

★ ★ ★

Je suis sode ne donner que peu de mes nouvelles en ce moment, les jours défilent et je reste confiné dans mes pensées, et aussi douces soient-elles, elles me font perdre le fil du temps. Le ciel n'est pas blant, il est calme et laisse d'agréables couleurs au quotidien. Mon bonheur est couronné par une averse, lorsque les gouttes s'écoulent lentement sur la vitre tiède, et qu'une frêle odeur s'échappe de ce fabuleux spectacle.

★ ★ ★

Les journées avec elle sont merveilleuses. Tout est propice aux rires et à l'amusement; tout est fragile. Il suffit souvent d'un éclat pour que tout s'écroule, et que derrière les sourires de circonstances s'égarent quelques larmes, les lèvres sèches de chagrin. " L'humour est la politesse du désespoir", disait Wilde. Pour déjouer les dires de ce fabuleux dandy anglais, je m'ingénie à protéger celle qui rayonne de vie, mais qui se brise si tout est sec. Je m'applique à caresser sa peau, à l'embrasser de toute ma tendresse, à lui montrer que je suis là, encore et encore. Lui faire goûter à l'espoir. L'y noyer. Lui susurrer la douceur. Et quand tout est dissipé, lui murmurer que demain est déjà là. Alors je ferme ses paupières, et l'embrasse une dernière fois.

★ ★ ★

Dans un peu plus d'une semaine, je fête mon anniversaire. Soirée Noir et Blanc, intime. J'imagine les bougies autour du lac, les regards scintillant aux flammes. Nous serons peuttre 6, ou 5. Je cherche les mélodies qui cerceront tous ces moments, et les recettes faciles pour le piètre cuisinier que je suis. ( Mais je sais faire les gaufres, nah. ) ( Je sais qu'il aurait du être là, mais je veux lui montrer que j'ai besoin de plus d'attention, que l'amitié ne signifie plus rien dans un pareil cas. M., j'espère que tu comprendras. ) Magie, soit au rendez-vous.

★ ★ ★

Je prends de la distance. J'observe quelques étoiles. Et je regarde l'avenir, sûrement.

★ ★ ★
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 19:25

[there I am in the morning, I don't like what I see]

[there I am in the morning, I don't like what I see]
~•~

Je suis profondément amoureux des nuits d'été. L'air si chaud et étouffant en journée devient protecteur et frêle; les songes s'expriment, et c'est dans cette atomsphère si particulière que les paupières viennent à se fermer. Ecouter doucement la lueur des étoiles, la musique berçant les oreilles, assis dans l'herbe encore chaude de la soirée. Alors on pense; et on exhulte. Quelques gouttes de pluie viennent parfois rafraîchir les yeux, et on s'éveille aux sens; oui, il n'y a pas plus bel été qu'une fois le soleil évanoui.

Les bras fatigués et le corps plongé dans les astres, je me surprends àver. De garçons, pour partager ces instants d'éternité, lové au creux de leurs bras, mêlé à la lodie de leurs odeurs. Puis ces paysages : les grands fjords apaisants qui m'ont toujours attiré, au milieu des lacs aux milles lueurs et reflets qui donnent envie de s'y noyer.

Je remonte le col de ma veste, et je me blottit aussitôt contre ses épaules. Je ne sais si elle entend ce que je lui dis, si elle a même l' envie. Je ne sais si un jour, elle m'aimera comme il y a dix ans. En effleurant son passé, quui m'est si familier, en ravivant les souvenirs de ces seize dernières années, je comprends. Je ne l'ai jamais perdue. Alors je reste là, la tête contre son buste, en respirant son regard qui me saoûle, comme une délivrance.

Tonight.

( Oui, je suis affreusement romantique et vous n'y pouvez rien. )

~•~

# Posté le samedi 30 juin 2007 19:49
Modifié le dimanche 01 juillet 2007 11:51